C’est dans la cinquième ville de Turquie, Adana que nous avons décidé de poser nos bagages.
Entre son côté rural, son centre-ville animé de pâtisseries artisanales, de bars dansants ainsi que de salons de thé à revendre, la Ville d’Adana nous offre également ses couchés de soleils à couper le souffle tout cela traversé par le magnifique « lac de Seyhan ». Je me présente rapidement je m’appelle Sahra Boujnane, et je viens d’une petite ville du sud de la France.  Pour ma part c’est une amie qui m’a parlé de ce projet lorsque je participais à un autre échange.  J’ai ensuite fait des recherches et j’ai atterrie sur le site de l’OFCI, l’Organisation Française de la Coopération Internationale.  J’ai ensuite envoyé ma candidature en répondant au questionnaire, et j’ai eu un retour positif de la part des organisateurs.

En raison de l’arrivée tardive des Portugais et des macédoniens, les activités de la matinée ont été reportées à plus tard dans la journée. En ce sens nous avions quartier libre toute la matinée, deux jeunes filles turques se sont proposées pour nous faire découvrir la ville. Eiche et Zelich ont été une découverte absolument surprenante. Elles se sont démenées pour que nous n’ayons besoin de rien. C’est ainsi que le groupe turc et la team française se sont retrouvés, après un trajet en bus plutôt amusant devant l’incroyable Cami Sabanci, qui est une mosquée absolument magnifique. Nous avons ensuite eu la chance de visiter la ville. Ce jour-là nous avons goûté un jus de banane au lait qui est une spécialité d’Adana. Nous avons tous été surpris par la quantité que nous avons reçue, deux grands verres par personne qui équivalent à un litre de lait.

Le dernier workshop fut de récupérer des coquilles d’œufs que nous avons tout d’abord fait bouillir sur le feu avant de les passer au four et de les écraser au marteau. Puis, nous les avons incorporés dans des petits sachets, le but étant de s’en servir comme une sorte d’engrais. Ainsi cela montre bien que les activités furent tournées sur le zéro déchet et le recyclage. Nous avons ensuite présenté l’ensemble de nos créations aux habitants de la ville, malheureusement pour nous ils n’ont pas été réactifs à notre cause et ont pour la plupart refusés de nous parler. De plus le but de cet échange est de promouvoir le recyclage ainsi que le zéro déchet toutefois, les organisateurs du projet ont mis à notre disposition des ballons en plastique qui une fois en plein air ont eu tendance à s’envoler. Ils nous ont également fourni des verres non recyclables au lieu de nous fournir dans l’idée de l’échange des verres Ecocup qui auraient été beaucoup plus adaptés.

En ce qui concerne l’équipe française, elle s’est vu être composée de cinq jeunes étudiants. C’est le premier jour au petit déjeuné, que j’ai rencontré Rémi qui a été notre seul homme de cet échange. Il nous a ensuite présenté au reste du groupe. J’ai tout d’abord rencontré Clothilde puis Audrey et Manuella.  Emma, la dernière participante est une amie à moi à qui j’ai parlé de l’échange et qui nous a rejoint à mon plus grand bonheur à la dernière minute. Ensemble nous avons décidé de nous investir à 100% dans ce projet c’est pourquoi dès le premier jour nous avons tenté une première approche. Rémi été attablé avec son colocataire, Hakan un jeune turc, qui est devenu notre guide et par la suite un ami. C’est ainsi que pas à pas notre échange a commencé.

De retour à l’hôtel où nous étions logés qui est en réalité le logement appartement au ministère de l’agriculture, nous étions donc entourés par des champs d’orangers, des oliviers, ainsi que de magnifiques bougainvilliers. Les activités de l’après-midi ont consisté à apprendre à se connaitre. Tout au long de la semaine, les activités ont été diverses et variées en maniant à la fois la théorie et la pratiques. Nous avons eu des ateliers consistant à faire de l’art par le biais de déchets que nous avons ramassés autour des bâtiments. Le jour suivant, nous avons également eu le choix entre trois types d’activité. La première consistait à ramasser tout un tas de graines, tel que les pépins de raisins ou bien ceux de citrons et d’aller les planter en extérieur afin de favoriser la pousse d’une nouvelle génération. L’une des trois autres activités fut de faire de la confiture de pastèque. Par petit groupe, ils ont commencé par manger toute la partie rosée comestible puis ils ont découpé le vert de l’accroche de la pastèque pour n’en garder que la chair blanche qu’ils ont ensuite laissé mijoté sur le feu en y incorporant du sucre.

Par ailleurs nous avons dû faire des interviews impliquant des locaux afin qu’ils puissent s’exprimer sur ce que représente pour eux le recyclage et comment ils l’insèrent dans leur quotidien, une fois encore ils furent peu à accepter de nous répondre à notre plus grand désarroi. Malgré ces quelques petits détails et un manque d’organisation, l’échange a été plus qu’agréable, ce fut l’opportunité de faire des rencontres que je peux qualifier d’inoubliables. Pour ma part, j’ai eu la chance de faire d’autre projet mais c’est la première fois qu’un échange met autant l’accent sur le côté culturel et touristique. En effet, nous avons eu la chance d’aller visiter la ville pas mal de fois. Quant à cette formation, elle m’a permis de me rendre compte que notre consommation qu’elle soit de nourriture, ou encore d’énergie n’est absolument pas proportionnée à nos besoins. Au contraire, elle est bien trop élevée. J’ai aussi eu l’opportunité durant le séjour de goûter des légumes issus d’une production locale, et je me suis rendu compte à quel point les produits que nous consommons en France sont vides de goût.

Ce projet a été bien pensé dans le sens où le coté enseignement non-formel a été la clé de cet échange. Nous n’avons pas été enfermés dans une salle à écouter une personne. Au contraire nous avons construit l’échange, j’entends par là que sans notre participation, l’échange n’aurait pas eu lieu, nous avons eu des travaux pratiques, des présentations, nous avons aussi pu présenter notre pays lors d’une soirée culturelle à laquelle nous avons team par team présenté une petite vidéo de notre pays, un quiz et bien sur nos spécialités culinaires. Cet échange a donc été riche en culture et rencontres.

C’est dans la cinquième ville de Turquie, Adana que nous avons décidé de poser nos bagages.
Entre son côté rural, son centre-ville animé de pâtisseries artisanales, de bars dansants ainsi que de salons de thé à revendre, la Ville d’Adana nous offre également ses couchés de soleils à couper le souffle tout cela traversé par le magnifique « lac de Seyhan ». Je me présente rapidement je m’appelle Sahra Boujnane, et je viens d’une petite ville du sud de la France.  Pour ma part c’est une amie qui m’a parlé de ce projet lorsque je participais à un autre échange.  J’ai ensuite fait des recherches et j’ai atterrie sur le site de l’OFCI, l’Organisation Française de la Coopération Internationale.  J’ai ensuite envoyé ma candidature en répondant au questionnaire, et j’ai eu un retour positif de la part des organisateurs.

En ce qui concerne l’équipe française, elle s’est vu être composée de cinq jeunes étudiants. C’est le premier jour au petit déjeuné, que j’ai rencontré Rémi qui a été notre seul homme de cet échange. Il nous a ensuite présenté au reste du groupe. J’ai tout d’abord rencontré Clothilde puis Audrey et Manuella.  Emma, la dernière participante est une amie à moi à qui j’ai parlé de l’échange et qui nous a rejoint à mon plus grand bonheur à la dernière minute. Ensemble nous avons décidé de nous investir à 100% dans ce projet c’est pourquoi dès le premier jour nous avons tenté une première approche. Rémi été attablé avec son colocataire, Hakan un jeune turc, qui est devenu notre guide et par la suite un ami. C’est ainsi que pas à pas notre échange a commencé.

En raison de l’arrivée tardive des Portugais et des macédoniens, les activités de la matinée ont été reportées à plus tard dans la journée. En ce sens nous avions quartier libre toute la matinée, deux jeunes filles turques se sont proposées pour nous faire découvrir la ville. Eiche et Zelich ont été une découverte absolument surprenante. Elles se sont démenées pour que nous n’ayons besoin de rien. C’est ainsi que le groupe turc et la team française se sont retrouvés, après un trajet en bus plutôt amusant devant l’incroyable Cami Sabanci, qui est une mosquée absolument magnifique. Nous avons ensuite eu la chance de visiter la ville. Ce jour-là nous avons goûté un jus de banane au lait qui est une spécialité d’Adana. Nous avons tous été surpris par la quantité que nous avons reçue, deux grands verres par personne qui équivalent à un litre de lait.

De retour à l’hôtel où nous étions logés qui est en réalité le logement appartement au ministère de l’agriculture, nous étions donc entourés par des champs d’orangers, des oliviers, ainsi que de magnifiques bougainvilliers. Les activités de l’après-midi ont consisté à apprendre à se connaitre. Tout au long de la semaine, les activités ont été diverses et variées en maniant à la fois la théorie et la pratiques. Nous avons eu des ateliers consistant à faire de l’art par le biais de déchets que nous avons ramassés autour des bâtiments. Le jour suivant, nous avons également eu le choix entre trois types d’activité. La première consistait à ramasser tout un tas de graines, tel que les pépins de raisins ou bien ceux de citrons et d’aller les planter en extérieur afin de favoriser la pousse d’une nouvelle génération. L’une des trois autres activités fut de faire de la confiture de pastèque. Par petit groupe, ils ont commencé par manger toute la partie rosée comestible puis ils ont découpé le vert de l’accroche de la pastèque pour n’en garder que la chair blanche qu’ils ont ensuite laissé mijoté sur le feu en y incorporant du sucre.

Le dernier workshop fut de récupérer des coquilles d’œufs que nous avons tout d’abord fait bouillir sur le feu avant de les passer au four et de les écraser au marteau. Puis, nous les avons incorporés dans des petits sachets, le but étant de s’en servir comme une sorte d’engrais. Ainsi cela montre bien que les activités furent tournées sur le zéro déchet et le recyclage. Nous avons ensuite présenté l’ensemble de nos créations aux habitants de la ville, malheureusement pour nous ils n’ont pas été réactifs à notre cause et ont pour la plupart refusés de nous parler. De plus le but de cet échange est de promouvoir le recyclage ainsi que le zéro déchet toutefois, les organisateurs du projet ont mis à notre disposition des ballons en plastique qui une fois en plein air ont eu tendance à s’envoler. Ils nous ont également fourni des verres non recyclables au lieu de nous fournir dans l’idée de l’échange des verres Ecocup qui auraient été beaucoup plus adaptés.

Par ailleurs nous avons dû faire des interviews impliquant des locaux afin qu’ils puissent s’exprimer sur ce que représente pour eux le recyclage et comment ils l’insèrent dans leur quotidien, une fois encore ils furent peu à accepter de nous répondre à notre plus grand désarroi. Malgré ces quelques petits détails et un manque d’organisation, l’échange a été plus qu’agréable, ce fut l’opportunité de faire des rencontres que je peux qualifier d’inoubliables. Pour ma part, j’ai eu la chance de faire d’autre projet mais c’est la première fois qu’un échange met autant l’accent sur le côté culturel et touristique. En effet, nous avons eu la chance d’aller visiter la ville pas mal de fois. Quant à cette formation, elle m’a permis de me rendre compte que notre consommation qu’elle soit de nourriture, ou encore d’énergie n’est absolument pas proportionnée à nos besoins. Au contraire, elle est bien trop élevée. J’ai aussi eu l’opportunité durant le séjour de goûter des légumes issus d’une production locale, et je me suis rendu compte à quel point les produits que nous consommons en France sont vides de goût.

Ce projet a été bien pensé dans le sens où le coté enseignement non-formel a été la clé de cet échange. Nous n’avons pas été enfermés dans une salle à écouter une personne. Au contraire nous avons construit l’échange, j’entends par là que sans notre participation, l’échange n’aurait pas eu lieu, nous avons eu des travaux pratiques, des présentations, nous avons aussi pu présenter notre pays lors d’une soirée culturelle à laquelle nous avons team par team présenté une petite vidéo de notre pays, un quiz et bien sur nos spécialités culinaires. Cet échange a donc été riche en culture et rencontres.