En Mars, Zavod Za Idei nous invitait à venir déambuler dans les rues typiquement bulgares d’Asenovgrad pour sensibiliser la population au problème des violences domestiques.

sensibilisation aux violences domestiques dans le cadre du projet Erasmus+ Tulip Revolution à Plovdiv, en Roumanie
Groupe de participants lors d'un atelier du projet Erasmus+ Tulip Revolution
Atelier Origami en Bulgarie lors du projet Erasmus+ Tulip Revolution

Pendant 10 jours, le petit contingent OFCI composé de 2 membres a rencontré de nombreux participants venant de partout en Europe ainsi que des pays d’Ex-Yougoslavie. L’occasion de développer encore davantage notre jeune réseau international.

Lors de cette formation intensive financée par Erasmus+, nous avons pu participer à de nombreuses activités : ateliers de réflexion, présentations de groupe, débats, visites d’étude, rencontre avec des collégiens, soirée interculturelle et mise en place d’une campagne en ligne avec le hashtag #TulipRevolution afin d’inviter la jeunesse à lutter contre le fléau des violences domestiques.

Toutefois, l’apogée du projet a donné lieu à un atelier… d’origami !  En effet, aussi incroyable que cela puisse paraître, nous avons réussi à utiliser l’origami comme un outil de sensibilisation et de dialogue avec la population locale.
Pendant une après midi, notre formatrice nous a expliqué comme créer des tulipes sophistiquées en origami et nous avons produit à la chaîne, telle une usine chinoise, des origamis. Puis, nous avons créé plusieurs prospectus différents content les informations essentielles sur les violences domestiques: qu’est ce que les violences domestique? Comment reconnaître une victime de violences domestiques dans son entourage ? Ainsi que des contacts d’associations, d’agences gouvernementales et européennes liées à la lutte contre les violences domestiques.
Armés pacifiquement de nos tulipes et de nos prospectus, nous nous sommes rendus le 8 Mars 2017, journée internationale de la femme, dans le centre ville d’Asenovgrad, petite ville proche de Plovdiv afin d’engager la conversation avec les bulgares. Nous avons pu remarquer que la problématique des violences était très mal connue au sein de la société mais que les bulgares étaient très intéressés de se cultiver sur ce sujet.

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