Chaque année, le 20 novembre marque la fête mondiale de l’enfance, mais pour les enfants gazaouis cette année c’est une date particulière qui marque le 7ième jour de l’agression israélienne contre les civils de Gaza.

Revenons à l’origine de la dernière agression, le 9 Novembre un hélicoptère tue un enfant palestinien de 12 ans près de frontières, provoquant la situation actuelle de crise entre les forces israéliennes et la résistance palestinienne.

Quelques jours plus tard, l’armée israélienne annonce « une guerre » contre Gaza qui vise – selon eux – à mettre un terme au lancement de roquettes palestiniennes, en détruisant des cibles militaires palestiniennes. Sur le terrain nous remarquons que toutes ces  cibles sont  civiles démontrant ainsi les intentions réelles de cette agression; qui d’une part vise à détruire les infrastructures de Gaza et d’autre part à essayer de faire pression sur les habitants gazaouis.

Parmi les cibles bombardées, il y a des maisons, des banques, des maisons de presse, des ministères et des établissements publics.

De plus, en période électorale, cette agression représente une aubaine pour les leaders israéliens extrémistes et va-t-en-guerre.

On parle, aujourd’hui, de  plus de 118 palestiniens tués, et  plus de 900 blessés dont des enfants (35 enfants tués et 350 blessés), des femmes voir des familles entières comme la famille Al-Dalo ou la famille Hjazi.

On peut se poser une question : Jusqu’à quand les enfants palestiniens vont-ils rester la cible des agressions israéliennes?

Cette journée mondiale de l’enfance est donc une bonne occasion pour féliciter le gouvernement israélien de sa politique criminelle visant Gaza et plus précisément les enfants qui y vivent.

 Ahmed Almassri, Gaza, Palestine